ASURA – Dairakudakan

J’ai eu une chance de composer une série des musiques de scène d’électroacoustique à l’occasion de spectacle « ASURA » de la direction de Naomi Muku à la compagnie de danse Butoh, Dairakudakan Kochu-ten. Les danseurs ont continué à développer et raffiner l’organisation de la scène sous la mise en scène de Muku et de direction de Akaji Maro jusqu’au moment de la première jour de performance, et moi, j’ai essayé de réorganiser les musiques suivant la direction de production, et le résultat d’exécution est devenu un état très satisfaisant. Tous les dix jours de spectacles ont été complets de foule par spectateurs, et je suis heureux d’avoir pu développé mes idées musicales de scène en collaborant avec un tel stade merveilleux de groupe des danseurs. Merci!


Du 10 au 19 septembre 2015
Dairakudakan Kochuten « Asura » @ Kichijoji, Tokyo

Direction artistique : Akaji Maro
Choreographe, Direction et Mise en scène:Naomi Muku

Danseurs : Naomi Muku, Azusa Fujimoto, Yang Jongye, Oran Ito, Yuna Saimon, Aya Okamoto, Yuka Mita, Sakura Kashiwamura, Mai Taniguchi

Musique : Keita Matsumiya, Costume:Mika Tominaga, Régisseur:Naoya Oda, Technique de son:Atsushi Matsuda, Eclairage:Kohei Wakaba, Photo:Kahori Kurihara, Décors:Takahiro Ueda

Organisation et Production:Camel Arts (Ltd), Coopération:481engine

Extrait de musique

Photo Copyright ©Kahori Kurihara

Concours Destellos 2015

J’ai obtenu une mention, le troisième rang sans premier, au Concours Destellos 2015 dans le catégorie « électroacoustique mixte » avec ma pièce Soliton pour orchestre de chambre et électronique.
C’est la pièce dont je sens une insuffisance à présent, mais je suis heureux d’avoir une appréciation pour cette compilation de la fin d’étude à la classe de composition au CNSMDP et je remercie à l’organisatrice Elsa Justel et au jury Pete Stollery, Panayiotis Kokoras, Ingrid Drese, Jens Hedman et Mario Mary.

Soliton1

Soliton2

musicology-interview-02-02

Chaconne

Orchestration de la pièce de Vitali

Première : le 28 janvier 2015 à 15h à l’Auditorium Descartes la Folle Journée de Nantes
Violon : Virgil Boutellis
Orchestre : le Sinfonia Varsovia
Direction : Maxim Emelyanychev

folle-journee-de-nantes-2015-3h07

La ros(é)e des vents pour flûte, clarinette, percussion, piano et trio à cordes

affiche regards CONCERT n°1(version 2015) 10’00 »
Concert : 20h00- le 7 février, 2015
lieu : Le Studio Regards de Cygne, 210 Rue de Belleville, 75020 Paris, France.

Ensemble Regards
Direction : Julien Bénéteau
Flûte : Amélie Feihl
Clarinette : Juliette Adam
Piano : Maria-Paz Santibanez
Violon : Aya Kono
Alto : Elodie GAUDET
Violoncelle : Myrtille Hetzel

[Note de programme]

Notre perception du temps dépend de la manière avec laquelle notre concentration se fixe. Parfois, il arrive que notre concentration se trouve limitée par des phénomènes de la nature. Les phénomènes du moment, qu’ils se produisent en un clin d’œil, ou au contraire dans la durée de vie d’une planète, restent alors difficiles à saisir.

Ainsi, une rosée, lorsqu’elle se dépose sur la surface d’une feuille, peut-elle être encore perçue clairement par notre vision ? Il est difficile d’en saisir le mouvement. J’imagine donc, comment la rosée s’aligne sur les veines de la feuille jusqu’à sa chute: les reflets de la rosée, la forme des veines de la feuille dans le vent, le volume de la rosée, la densité suffisante l’amenant à se déposer sur la feuille, etc… Après le dépôt de la rosée, tout va rentrer dans l’ordre, et il ne restera que de légers tremblements sur la feuille. A travers l’écriture de ma composition, la ros(é)e des vents, j’ai essayé de créer, la perception d’un temps comparable à l’instant de vie d’une goutte de rosée sur la feuille.

Info du concert : http://ensembleregards.com

Déviation pour basson allemand et guitare

flyer_150117

Concert du Soutien de la Fondation Aoyama
Récital de Hidetaka Nakagawa
Le 17 janvier 2015, samedi 15h00-
lieu : Barocksaal, Kyoto

Musiciens :

Basson : Hidetaka Nakagawa
Guitare : Gaku Yamada
Piano : Ayako Houki

Programme :

Charles Koechlin : Sonate pour basson Op.71
Tristan Murail : Transsahara Express pour basson et piano
Naoki Sakata : ANNTENA pour Fagotto seul
Keita Matsumiya : Déviation pour basson allemand et guitare
Gérard Grisey : Anubis, Nout – la version pour contrebasson

l’info du concert : http://www.barocksaal.com/concert_schedule/concert20150117.html

Déviation

cinq pièces pour basson allemand et guitare (2014) 17’30 »

1. Prélude – Modéré 3’40 »
2. Gavotte – Assez vif 1’50 »
3. Menuet – Assez animé 3’20 »
4. Interlude – Assez expressif 3’30 »
5. Techno – Vif 5’10 »

Première : Récital de Hidetaka Nakagawa, le 17 Janvier, 2015, 15h @Barocksaal, Aoyama Memorial Hall, Kyoto

basson allemand : Hidetaka Nakagawa
guitare : Gaku Yamada

Les flots s’élèvent


La porte ouverte

création musicale et poétique

Samedi 20 septembre, Eglise des Billettes

Concert à 18h30, dans l’église

Installation sonore de Keita Matsumiya, Les flots s’élèvent en collaboration avec Hiromi Watanabe dans le cloître à partir de 11h

Entrée libre (participation aux frais)

dans le cadre des Journées européennes du patrimoine

Eglise des Billettes, 24 rue des Archives 75004 Paris

Accès : M1, M11 Hôtel de Ville / Bus 75

Quatre créations musique et poésie, fruit de collaborations entre compositeurs et poètes.

Vincent Trollet / Gabrielle Althen : Revival (soprano, clarinette et violoncelle)

Carlos de Castellarnau / Etel Adnan : Tamalpais (soprano, clarinette et violoncelle et électronique)

Grégoire Lorieux /Lionel Jung-Allégret : L’autre côté du ciel (quatuor vocal et électronique)

Keita Matsumiya : Les flots s’élèvent (électroacoustique)

improvisations avec Irène Lecoq, violon et le poète Zéno Bianu.

avec les instrumentistes et chanteurs de l’Ensemble Regards

direction : Julien Bénéteau

Un projet de l’association Musique et Poésie

une coproduction Musique et Poésie et Ensemble Regards

Ce projet reçoit le soutien de l’Eglise des Billettes

Carlos de Castellarnau reçoit le soutien du Gouvernement de Catalogne

13566bf1-de1e-473d-b37b-e2bcb4c961f0

La porte ouverte

At the church « Eglise de la Billette » in Paris, the concert « La porte ouverte » organized by Ensemble Regards and musique et poésie, an attempt of collaborations between composers and poets had finished on September 2Oth. I had premiere of my pieces for sound installation made from voice’s materials of reading poems, and from the same source, for electroacoustic version in the concert of soirée.

TM-20092014-DSC_3333-0096

InstallationKeita20140915

TM-20092014-DSC_0933-0200

Montage-Eglise

10351330_543470932464081_6002993352440520480_n

1395377_543471422464032_9103971206574498299_n

Photon Emission

pour saxophone ténor et électronique (2013)


Programme
Masakazu Natsuda :Danse sacrée et danse profane au pays d’Extrême-Orient(création japonaise, adaptation à électronique)
Keita Matsumiya:Photon Emission pour saxophone alto et électronique (création mondiale)
Hiromi Watanabe Hiroe Yashui:Improvisation avec électronique en temps réel
Juan Arroyo : Sikuri I pour saxophone ténor et électronique (création japonaise)
Pierre Jodlowski:Mixion pour saxophone ténor et électronique

Présentation et interprétation
Hiroe Yasui : Saxophone
Hiromi Watanabe : Réalisatrice en informatique musicale
Keita Matsumiya : Compositeur

Organisation:Tokyo Metropolitan Foundation for History and Culture
Parrainage:Goethe-Institut Tokyo, Instytut Polski w Tokio, Association franco-japonaise de la Musique Contemporaine
Soutien:Mécénat Musical Société Générale

Info:http://www.tokyo-ws.org/english/archive/2013/10/hiroe-yasui-keita-matsumiya-hiromi-watanabe-spatiotemporal-expression-by-saxophone-and-electronics.shtml

Silence, instant, récurrence

pour piano (2013)

Création : Le 23 septembre 2013, Yuiko Yasuda’s Piano Recital
@Aoyama Music Memorial Hall, Kyoto

« Silence, instant, récurrence » pour piano est un morceau à la ricercare qui a été composé sous la considération en éternel retour. Alors, « Les dés sont jetés » ou « Dieu ne joue pas aux dés » ?

Dans la pensée bouddhisme, on dit que l’enfant mort avant ses parents va être amené à la berge de la rivière « Sai ». « Sai » signifie le dé en japonais. Cet enfant pourrai entrer dans le paradis de Bouddha, après qu’il accomplisse à amasser une tour de cairn. Mais, le démon vient à détruire la tour chaque fois que le petit va terminer son devoir, et son effort ne pourra pas récompensé éternellement. Aussi dans la mythologie grecque, on se trouve un épisode proche. Comme un châtiment éternel de Zeus, Sisyphe a forcé de continuer à pousser un rocher dans la montagne Tartare. Lors d’arriver vers le sommet, la roche tombe à rouler et cette pénitence est répété dans des éons.

D’autre part, dans le point de vue thermodynamique, une situation semblable n’est pas identique à une autre, même si cela se reproduit, parce que par la loi de l’entropie l’univers est toujours en état continuel de diffuser à se diversifier. En outre, dans la théorie du chaos, une régularité simple semble parfois très difficile à prévoir sa conséquence, et dans la théorie quantique, le principe d’incertitude indique que la position et le moment des particules au niveau microscopique ne peuvent pas à la fois être mesurés, exactement.

Soliton

pour orchestre de chambre et électronique (2013)
(1(picc)-1(ca)-1(clb)-1(cb) / 1-1-1-0 / 2 percussions-piano-harpe-clavierMIDI / 2-2-2-2-1)

Il y a une question de la frontière ambiguë de « bruit » et de « son musical ». Dans cette pièce, plusieurs objets musicaux qui vont et viennent, se transforment et s’entrelacent entre deux groupes d’ensemble et de HP, tiennent leurs énergies afin d’imiter le soliton qui se propage sans se déformer.

Création : Le 18 octobre, 2013, 19h Concert de Prix de la classe de composition
@CNSMDP Salle d’art lyrique, 19e, Paris

direction : Jean-Philippe Wurtz 
l’Orchestre des Lauréats du Conservatoire

* Pièce décerné une mention honorable au Concours Destellos 2015

La rosée des vents

pour flûte, clarinette, piano, percussion et trio à cordes (version 2015) 10’00 »

(1-0-1-0 / 0-0-0-0 / 1 piano, 1 perc. / 1-1-1-0-0)

première: 20h00- le 7 février, 2015

lieu: Le Studio Regards de Cygne, 210 Rue de Belleville, 75020 Paris, France.

Ensemble Regards
Direction : Julien Béneteau
Flûte : Amélie Feihl
Clarinette : Juliette Adam
Piano : Maria-Paz Santibanez
Violon : Aya Kono
Alto : Elodie GAUDET
Violoncelle : Myrtille Hetzel

Notre perception du temps dépend de la manière avec laquelle notre concentration se fixe. Parfois, il arrive que notre concentration se trouve limitée par des phénomènes de la nature. Les phénomènes du moment, qu’ils se produisent en un clin d’œil, ou au contraire dans la durée de vie d’une planète, restent alors difficiles à saisir.

Ainsi, une rosée, lorsqu’elle se dépose sur la surface d’une feuille, peut-elle être encore perçue clairement par notre vision ? Il est difficile d’en saisir le mouvement. J’imagine donc, comment la rosée s’aligne sur les veines de la feuille jusqu’à sa chute: les reflets de la rosée, la forme des veines de la feuille dans le vent, le volume de la rosée, la densité suffisante l’amenant à se déposer sur la feuille, etc… Après le dépôt de la rosée, tout va rentrer dans l’ordre, et il ne restera que de légers tremblements sur la feuille. A travers l’écriture de ma composition, la ros(é)e des vents, j’ai essayé de créer, la perception d’un temps comparable à l’instant de vie d’une goutte de rosée sur la feuille.

*note de programme du concert Regards-Multiples


pour flûte, hautbois, percussion et trio à cordes (2012)

(1-1-0-0 / 0-0-0-0 / 1 perc. / 1-1-1-0-0)

première: 20h00, le 27 septemble 2012

lieu: KULTUR- UND VERANSTALTUNGSZENTRUM KIWI, Dörferstr. 57, 6067 Absam, en Schwaz Autriche.

musiciens: Ensemble TIMF

Commande : Festival Klangspuren, Unsuk Chin, Ensemble TIMF

Hommage à D’Anglebert

pour clavecin et électronique (2011)

Création par Bruno Martin à la Salle Fleuret au CNSMDP, Paris Mars 2011
Durée: 7 min.

« Quand j’ai commencé cette pièce, j’ai mené une réflexion sur les différents points de vue depuis lesquels ont peut aborder la composition pour le clavecin de nos jours.
Tout d’abord, j’ai constaté l’impossibilité de réaliser du son entretenu à cause de la nature même de l’instrument . Cette restriction a suscité mon intérêt pour la recherche autour des ornementations dans les oeuvres classiques.
Je me suis particulièrement intéressé au travail de Jean-Henry D’Anglebert, claveciniste et compositeur du début de la période de baroque, qui a catégorisé de nombreuses figurations et ornements qu’il a , par la suite, inclus dans ses partitions.
Dans un second temps mon intérêt s’est focalisé sur le tempérament. La superposition de deux tempéraments, le Mésotonique et le Kirnberger III, m’a conduit à mettre en place une nouvelle échelle en microintervalles. La partie électroacoustique consiste principalement dans la transcription des caractéristiques de cet instrument.
Les patchs et traitements dans le logiciel Max/MSP me permets la réalisation d’accords résynthétisés, c’est-à-dire de mettre en place une sonorité étendu, en imitant la figure rythmique de la partie instrumentale. L’accumulation des intervalles du clavecin est renforcée par la dynamique de électronique. Dans cette pièce l’interaction est basée sur l’association de gestes de l’instrumentiste avec ceux de l’électronique. »

* Citation textuelle à partir de la note de programme

* Cette pièce a été diffusé par france musique.

IROHA

pour soprano et koto de 13 cordes (2011)

Création  soprano : Mao Morita  koto : Fumie Hihara, Salle d’art lyrique, CNSMDP, Paris, juin 2011.

Dan cette pièce composée en avril 2011 pour le concert de prix de la classe de chant de CNSMDP, j’ai utilisé un ancien poème japonais « Iroha-uta ». Cette poème contiens les caractères de séries syllabaires de langue japonais et chaque caractère apparait une fois dans la série. Et pourtant il existe au moins deux manières de prononciation pour le chanter cette poème, provenant de distance d’époque.

J’ai utilisé cette distance de prononciation d’ancien et d’aujourd’hui pour obtenir des effets de modulation sonore entre eux, puis des itérations de phrases par répétitions alternative. Pour développer cette idée musicale, j’ai aussi employé des autres sortes de pronunciation, comme « r » française, ou consonnes sourdes en appliquant sur chaque phonème.

Pour la partie de l’instrument traditionelle japonais koto qui est un peut une des même sortes de gayageum coréen, j’ai discuté avec l’instrumentiste et développé des modes de jeu comme la frappe derrière de la boîte de résonance, ou transition de position à pincer sur des cordes, autant de recherches sur les modes traditionelles dont j’ai beaucoup inspiré.

* Citation textuelle à partir de la note de programme de « Tongyeong International Music Festival 2012 ».

(reprise  Soprano : Jeehyun Kim, Gayageum : Seyeon Park, Tongyeong Arts Center, Corée du Sud, mars, 2012)